Retour sur la victoire de l’équipe tourangelle au CDLV 2018

Ils étaient 5, avec toute une promotion derrière eux. Le 1er février 2018, ils ont brillamment remporté le Challenge de la Veille organisé par Besançon. Une première dans l’histoire d’InfoNum Tours. Ils ont accepté de nous accorder une interview et nous offrent ainsi une rétrospective de leur parcours durant ce CDLV 2018.

Florian : J’ai 19 ans, et je m’oriente plus vers du community management ou de la veille.

Matthieu : J’ai 28 ans. Je m’oriente vers de la documentation et de l’archive numérique.

Logan : J’ai 19 ans. Je suis intéressé par tout ce qui touche à la gestion de projet et aux démarches d’un chef de projet.

Julia : J’ai 20 ans, je m’intéresse au webmarketing, que je pratique déjà dans mon auto-entreprise.

Valentin : J’ai toujours été intéressé par l’information et la communication. J’étais plus parti pour devenir journaliste et puis il y a eu InfoNum et là, je m’intéresse plus à la veille.

Qu’est-ce que la veille ?

Matthieu : L’important, c’est de comprendre qu’il s’agit du regroupement de plusieurs étapes. Il y a de la recherche d’information, du sourcing, de la curation de données et un travail d’analyse d’informations. C’est surtout une surveillance.

Julia : Il ne faut pas s’éloigner du sujet. Il faut toujours avoir la problématique en tête et le besoin du commanditaire en ligne de mire.

Pouvez-vous nous décrire votre journée du Challenge de la Veille ?

Logan :Nous sommes arrivé la veille à Besançon (sans mauvais jeu de mots). On a eu une petite soirée à l’IUT de Besançon. On est rentré à l’hôtel le soir après un bon repas franc-comtois. Le lendemain, on était très stressé. C’est surtout lors du tirage de l’ordre de passage que le stress était immense. On a appris qu’on passait l’après-midi donc la tension est complètement retombé. On a joué aux cartes tranquillement. On n’a pas voulu regarder les présentations des autres IUT. On a été très stressé après le repas puis on a fait une petite répétition qui s’est bien passée donc on est reparti un peu plus confiant. Arrivé au moment fatidique tout le stress retombe et tout le monde était en “mode présentation”. J’ai eu quelques petits « couacs » au niveau du micro et de la télécommande pour passer les slides, mais ça c’est très bien passée. Sur les questions, on était sereins, on avait tous des éléments de réponse et on a montré qu’on maîtrisait tous bien le sujet. J’étais plutôt content de cette journée, mais elle était très stressante !

Julia : C’était beaucoup d’émotion, on a pris du plaisir sur scène à réaliser cette prestation. Il y a eu une vraie émulation de groupe pendant toute la préparation et ça s’est concrétisé pendant la finale. C’était vraiment sympa.

Logan : Ce qui est assez marrant au niveau du groupe, c’était la première fois qu’on travaillait ensemble. Au départ avec Valentin, pour plaisanter, je lui ai dit : “Viens, on fait un groupe pour gagner le CDLV” et il m’a répondu “Banco”. Julia est venue se greffer, Matthieu puis Florian. Voilà ce que ça a donné ! On était content parce qu’on est tous complémentaires. Ça s’est vraiment bien passé.

Comment appréhendiez-vous la compétition après le Challenge interne ?

Matthieu : Mme Stalder était extrêmement confiante. C’est en partie grâce à elle, et aux jurés qu’on a eu lors des présélections à Tours, qu’on a gagné confiance en nous. On a travaillé avec eux ce qu’il fallait ajouter, comment bien réorienter nos recherches, etc. On essaie de ne pas trop savoir ce qui est pensé réellement pour garder le défi. On était confiants, mine de rien.

Valentin : Je ne voulais pas savoir ce qu’elle pensait. En gros, on rendait l’écrit une semaine avant de passer à l’oral et Logan a posé la question qu’il ne fallait pas poser selon moi : il voulait savoir si Mme Stalder pensait qu’on allaient gagner. Parce que l’important ce n’était pas ça, c’était d’être fier de ce qu’on a écrit. Moi, je ne partais pas dans l’optique de gagner, je l’avais en tête, mais je ne voulais pas le dire.

Logan : Moi, j’avais une posture très différente, j’étais très confiant au niveau du groupe et je savais qu’on était bons, qu’on avait une chance de gagner. J’étais fier, car le travail était vraiment de qualité. Je suis parti en me disant “On ne va pas à Besançon pour ramener une deuxième place ou manger des saucisses ! On revient avec le prix.”

Florian : J’étais un peu comme Logan, j’étais content de l’entendre, car j’étais fière de tout ce que nous avions réalisé, mais après, il y avait quand même l’optique de gagner. Si on ne gagnait pas, je pense qu’on aurait été déçus même si on ne s’était pas mis la pression pour gagner.

Matthieu : On aurait été déçus de ne pas avoir gagné au vu des prestations des autres. //éclats de rire//